Archéologue britannique affairé et peu disertClive

Ce britannique d’une cinquantaine d’années, aux cheveux gris et à la petite moustache fine affecte une distance toute aristocratique, manifestant de manière relativement diplomatique son déplaisir d’être dérangé par des visiteurs. Cependant, en dépit de ses manières, son accent trahit par moment ses origines roturières.

Archéologue compétent et reconnu, Clive affiche rapidement son agacement d’être importuné à propos de cette mystérieuse affaire de vol de sarcophage. Clive n’a pourtant pas plus d’explications à proposer que les autorités, ce qui semble le frustrer au plus haut point.

Avec une rigueur toute scientifique, le chercheur refuse néanmoins de reconnaître trop hâtivement avoir réellement découvert la sépulture de la Reine Nitocris. D’autant que si on l’en croit, les parchemins exhumés de la tombe étaient totalement illisibles. Clive le met sur le compte de mauvaises conditions de conservation, contredisant la version de l’archéologue hollandais Vanheuvelen. Sa rigueur scientifique ne l’a par ailleurs pas empêché de faire preuve de beaucoup d’ouverture d’esprit et de pragmatisme en s’assurant les services de la peu conventionnelle Miss Agatha Broadmoor afin de l’aider à localiser la tombe de la reine Nitocris.

Leur brève entrevue sur le chantier, laisse les américains dubitatif quant à la foi à apporter à son témoignage, méfiance d’autant plus accrue que Clive collabore de longue date avec la Fondation Penhew, qui finance d’ailleurs cette expédition à Saqqarah. Leurs soupçons seront confirmés lors de la Grande Cérémonie de Résurrection sous le Sphinx où Clive seconde le Grand Prêtre Omar Shakti, assisté de Martin Winfield.